Le jour de son départ, le Petit Prince
est parti avec une migration d'oiseaux sauvages.
Avant
de partir, il mettait toute la planète en ordre.
Au même temps qu’il ramonait les
volcans en activité, il aussi chauffait son petit déjeuner avec le chauffage
des volcans.
Il arrachait les brindilles des baobabs,
pour qu’ils n’éclataient pas sa planète. Finalement, quand il arrosait une dernière
fois sa fleur, il avait l’envie de pleurer.
Quand il lui disait adieu, elle ne répondait
pas, mais elle toussait.
Elle lui demandait pardon parce qu’elle
toujours le reprochait, bien qu’elle aimait.
Quand elle a réalisé que le Petit
Prince était sérieux de partir, elle repentait.
Si elle n’était pas sotte, le Petit Prince
ne partait pas, et elle n’avait pas triste.
Elle voulait que le Petit Prince ait laissé
son globe parce que l’air frais se faisait du bien, et elle était très égoïste
et coquette.
Elle pensait qu’elle devait réparer ses erreurs et
supportait deux ou trois chenilles pour les voyait devenir les papillons.
Apres le Petit Prince était parti, la fleur
pleurait, mais il ne se voyait pas.
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